Appel au don

Nous sommes sollicités sur ce projet pour un montant de 10 000 € pour permettre l’achat de matériel pédagogique (matériel Montessori, matériel de physique-chimie, instruments de musique, outillage, etc.) et afin d’agrandir l’école grâce à une yourte.

  • 3 000 euros : achat de matériel pédagogique
  • 7 000 euros : achat d’un yourte aux normes ERP, minimum 35 mètres carrés

Contact : Kinou NOËL

  • Tel : 06 51 99 03 02
  • https://lecolealenvers.com/
  • https://www.facebook.com/pg/lecolealenvers/about/
  • https://www.instagram.com/lecolealenvers/

Montant souhaité : 10 000 euros

Avancée de la collecte

L‘Ecole à l’envers

Offrez aux adultes de demain la liberté d’apprendre à se découvrir et à vivre ensemble, sur le chemin de l’autonomie.

Le projet de L’École à l’Envers est né de la constatation que notre système éducatif est de moins en moins adapté à un monde en pleine mutation…

L’École à l’Envers est une école privée hors contrat qui a ouvert ses portes le 1er février 2017 à Verfeil (31) qui s’appuie sur le modèle pédagogique de la Sudbury Valley School aux EU, et qui appartient au réseau des écoles démocratiques françaises (EUDEC). Nous nous appuyons sur 3 éléments fondamentaux :

  • la mixité des âges : les jeunes, de 3 à 19 ans, évoluent librement dans notre école sans séparation d’âge ou de classe.

  • les apprentissages autonomes : les jeunes mènent leurs apprentissages à leur rythme et font le choix de leurs activités, quelles qu’elles soient. Les adultes encadrants sont là pour les y aider si besoin mais ne sont pas moteurs des activités. L’environnement de l’école permet à chaque enfant d’acquérir le socle commun, conformément à la loi régissant l’obligation d’instruction.

  • la vie démocratique : tous les membres de l’école, quel que soit leur âge, participent par leur vote à la gestion et au fonctionnement de l’école. Le règlement des conflits se fait également au sein d’un conseil qui réunit des représentants des membres.

L’école accueille actuellement 11 membres de 5 à 14 ans, encadrés par une équipe de 5 personnes passionnées par les questions d’éducation.

Genèse du projet

Tout commence par un rêve d’égalité…

Des parents avaient la formidable ambition de créer un lieu où les jeunes pourraient être libres d’organiser leur temps comme bon leur semble. Ils souhaitaient un lieu où chacun pourrait évoluer à son rythme, en toute confiance, tous âges confondus. Où les enfants et ados seraient exonérés de toutes les contraintes et restrictions auxquelles ils sont habituellement soumis.

Riches de leurs années d’expériences, de voyages, de relations humaines, de travail auprès d’enfants… ils sont portés par cette volonté pure de rendre leur liberté aux jeunes. De les replacer au rang d’être humain à part entière, au même titre que les autres. Car ne serait-ce pas eux les représentants de cet avenir qu’on dit de plus en plus incertain…?

Tous pensent de plus en plus clairement qu’ils ont un rôle à jouer dans l’évolution éducative.

C’est Kinou qui, au cours de l’hiver 2015, réunit ces cinq passionnés qui constituent la première équipe du projet…

le projet d’une école différente.

Au mois de février 2016, nous avons eu la joie d’annoncer la naissance de l’association La Tribu, loi 1901, qui deviendra la structure juridique de l’école.

Valeurs

Au cours de l’hiver 2015, une première équipe s’est créée, dont tous les membres s’accordent à penser que l’humain est un être de relations, curieux et enthousiaste de nature, et que c’est cet enthousiasme même qui favorise l’apprentissage s’il n’est pas réprimé. Que forcer quelqu’un à faire quelque-chose en prétendant que c’est pour son bien relève plus du jugement déguisé que de la bienveillance. Et surtout que nous devons toutes et tous, dans notre rôle d’éducateur, cesser de projeter nos peurs sur les jeunes, mais plutôt nous en libérer, pour laisser place à la confiance.

En faisant confiance à quelqu’un, quelque-soit son âge, nous lui offrons cette merveilleuse possibilité de nourrir son estime de soi et de prendre sa place au sein de la communauté de manière pertinente et créative.

Personne ne nous a enseigné à marcher et parler, et pourtant nous avons appris! Alors pourquoi ne pas faire de même pour manier un feutre, découper, compter, lire…etc.

C’est dans cette énergie commune et cette volonté de contribuer à la création du monde – meilleur- de demain, que nous avons commencé à nous réunir plusieurs fois par semaine pour mettre en place la construction de ce projet, dans une dynamique d’ajustement constant.

Nous avons choisi d’évoluer dans cette école, détachés de tout schéma de domination, afin de permettre la création de la connaissance à travers la diversité des interactions.

Nous accordons une grande importance au temps, à la liberté d’expérimenter ses intérêts et ses passions de façon illimitée.

Une place privilégiée est réservée au jeu en général. Nous pensons que par le jeu libre l’enfant développe des compétences insoupçonnées.

Pour finir, nous défendons une sensibilisation à l’écologie – clé essentielle d’un mode de vie harmonieux – par un contact direct avec l’environnement.

L’équipe

Aujourd’hui, et après plusieurs départs et arrivées (et même retour!), l’équipe se compose de 5 personnes présentes dans l’école : Kinou, Perrine, Marie, Alice et Blaise. Nous accueillons également Olivier, en immersion longue pour 3 mois dans l’école. Agnès et Vicent continuent à nous aider tout en poursuivant leur activité professionnelle par ailleurs.

Kinou

Je travaille auprès d’enfants depuis une quinzaine d’années, dans des associations de quartier, dans les écoles et institutions de l’éducation nationale, et en freelance pour des familles. Au départ formatrice informatique pour adultes dans une association, j’y ai progressivement déplacé mes activités vers le montage d’ateliers d’art plastique pour enfants. Par la suite, j’ai développé mes ateliers en France et aux États-Unis, pour y inclure de la peinture libre sous la méthode Arno Stern, des travaux manuels variés (argile, fusain, poterie) pour lesquels j’ai suivi plusieurs formations. Ces efforts m’ont donné l’occasion d’approfondir ma connaissance de plusieurs méthodes pédagogiques alternatives et des apprentissages autonomes, et de constater leur efficacité en pratique.
Je ne souscris à aucune idéologie exclusive, mais favorise une approche autodidacte qui intègre les éléments que je trouve intéressants dans chaque méthode. J’ai néanmoins suivi en 2014 une formation d’assistante pédagogique à l’Institut Maria Montessori (Paris) et suis formée aux normes en vigueur régissant le travail avec les enfants (CAP). J’ai effectué des stages d’observation dans plusieurs établissements scolaires Montessori aux Etats-Unis.
Mon parcours illustre ma conviction que porter une attention bienveillante aux besoins des enfants et leur offrir une éducation adaptée permet d’influencer positivement le monde et son avenir. Devenir maman en 2012 m’a encore davantage sensibilisée à la place souvent peu adaptée laissée aux enfants et à leurs besoins spécifiques dans notre société, même dans le milieu pédagogique qui leur est pourtant destiné. Après une première tentative de créer un jardin d’enfants sur Paris, le projet de créer une Ecole Démocratique est né petit à petit dans mon esprit. Il se concrétise depuis mon arrivée à Toulouse à l’automne 2015 au fur et à mesure de mes rencontres, lectures sur les apprentissages autonomes et discussions.Je crois que lorsqu’on veut apprendre, on s’en donne toujours les moyens.

Perrine

J’ai une formation et j’ai travaillé 6 ans dans le domaine de l’édition (assistante d’édition, éditrice, maquettiste…). J’ai toujours une petite activité dans ce domaine que j’aime beaucoup. Mais c’est un travail qui se fait à 80% sur l’ordinateur, et je souhaite une vie plus ‘humaine’, pleine de relations, de rencontres et d’échanges.
J’ai beaucoup beaucoup lu et regardé des vidéos (sur l’ordinateur !) sur les thèmes de l’éducation (en famille) et de l’école et la non-scolarisation. Pour moi, la clé est la confiance : la conviction que l’enfant (ou d’ailleurs l’adulte) a le droit de choisir ce qu’il a besoin de faire et d’apprendre. Et que le pousser à faire autre chose parce que nous – parents, enseignants, éducateurs, proches – avons peur – ne peut pas l’aider.
À L’École à l’Ǝnvers, je veux faire au quotidien cette expérience de vivre ensemble, de s’organiser au mieux -, et d’être libre.
Je constate que je ressens un grand apaisement lorsque je décide de me laisser la liberté de mes actions, sans référence à ce qu’il faut »faire ou savoir », ou à ce que « les autres » attendent de moi.
Mon objectif en m’impliquant dans L’École à l’Ǝnvers est d’offrir cette liberté à des personnes plus jeunes, en espérant leur éviter d’avoir à déconstruire plus tard de tels réflexes.
Pour moi, vivre de manière autonome, c’est être à l’écoute de ses besoins et aspirations, et chercher à les satisfaire. Très naturellement, cette recherche nous conduit vers l’autre – pour demander de l’aide, pour proposer d’agir ensemble, ou simplement pour un temps d’échange et de partage. J’ai commencé à expérimenter un outil qui me semble formidable pour permettre des interactions enrichissantes pour tout-e-s, la « communications non violente ». Je souhaite poursuivre cette exploration de mes sentiments et besoins.
À L’École à l’Ǝnvers, nous insistons sur l’importance de l’écoute réciproque. Par exemple, les règles de prise de parole lors des Conseils d’école invitent celui qui parle à indiquer qu’il a fini avant que la personne suivante prenne la parole. Ce choix nous permet de creuser les questions en cours et de prendre en compte les différents points de vue lors des prises de décision.
C’est par le film « Être et devenir » que j’ai eu un premier aperçu des apprentissages autonomes. Depuis, je m’intéresse aux différentes solutions qui permettent aux jeunes de choisir eux-mêmes ce qu’ils veulent faire et (pour faire) apprendre. J’ai rapidement découvert les expériences décrites par Bernard Collot, qui a rendu possible cette liberté au sein de classes multi-âges de l’école publique – et celles (actuelles) des enseignants réunis sous le nom du « Centre de Recherche des Petites Structures et de la Communication ».

Marie

J’ai toujours été une bonne élève. J’ai donc traversé ma scolarité sans heurt, et sans émotions. Je n’en ai que peu de souvenirs et j’ai aujourd’hui l’impression de n’y avoir pas vraiment découvert qui j’étais.
Sans vraiment me poser de questions, je suis devenue enseignante, après 8 années d’étude de lettres, à la fois facile par l’attrait que j’avais pour la matière et difficile par mon inadaptation au système compétitif et évaluatif que sont ceux de l’université et des concours, que l’on retrouve ensuite dans les collèges et les lycées. C’est d’ailleurs cette aversion qui m’a orientée, dans mes activités personnelles, vers la pratique du cirque, qu’en parallèle de mes études de lettres, j’ai pratiqué en tant qu’animatrice et pour moi-même au sein d’un collectif d’amateur.
J’ai enseigné le français en collège et lycée mais les questions sur l’apprentissage soulevées par l’arrivée de mes enfants m’ont laissée perplexe devant le système de l’éducation nationale, qui me semblait aller à l’encontre de toutes les découvertes scientifiques de ces dix dernières années sur le fonctionnement du cerveau en apprentissage. J’y ai constaté la souffrance d’élèves plein de richesse mais aussi celle d’enseignants soucieux de créer un cadre bienveillant pour leurs élèves mais bridés par les contraintes des horaires, des notes, des bulletins et des effectifs.
Je ne pouvais plus être d’accord avec ce cadre que je soupçonnais non seulement de ne pas permettre aux enfants de prendre le temps de découvrir qui ils étaient et ce qui les animait mais aussi de faire perdre confiance à nombre d’entre eux. C’est ce qui m’a orienté vers d’autres manières de faire. À partir de mes lectures (Isabelle Filliozat, Catherine Gueguen, A.S. Neill, Catherine Dumonteil-Kremer, Céline Alvarez, Isabelle Peloux) des formations que j’ai suivies (notamment celle sur les pédagogies alternatives à La Ferme des Enfants créée par Sophie Rabhi au Hameau des Buis) et des groupes de paroles de parents (PEP’S café, Universités d’été PEP’S, ateliers Faber et Mazlich) auxquels j’ai participé, j’ai découvert l’école démocratique et y ai vu le meilleur cadre à offrir aux enfants pour s’épanouir et devenir des Hommes et citoyens accomplis et épanouis, maîtres de leur vie. Actuellement, en plus d’une démarche de développement personnel, je continue à me former (notamment en gestion mentale et en communication non violente) pour accompagner au mieux les jeunes que nous accueillerons dans notre école.

Agnès

J’ai passé mon enfance à observer les gens, les écouter, les suivre afin d’apprendre de chacun. Encore aujourd’hui je prends plaisir à partager leur histoire. J’apprends de chaque personne tous les jours. Mon entourage me dit souvent que j’aurai du devenir psychologue, que j’ai raté ma vocation de par ma patience, mon ouverture d’esprit et mon écoute. Je ne suis pas devenue psychologue pour autant mais infographiste car j’aime les possibilités qu’offre la communication de faire passer les messages mais aussi leurs problèmes techniques liés à l’impression. Je prends soin de créer et modifier des fichiers afin d’obtenir une impression de qualité.
Je suis aujourd’hui maman d’une petite fille, ce qui a provoqué une révolution dans ma tête. J’aspire à lui offrir ce qu’il y a de meilleur (comme toute maman). Je veux la laisser devenir « ELLE », la laisser vivre ce qu’elle a envie de vivre, quand elle a envie de le vivre afin qu’elle reste actrice de sa vie. Je m’intéresse depuis toujours à tout ce qui touche les relations humaines, le bienêtre, le développement personnel. Cela me pousse à participer activement à ce beau projet car Je pense que chaque enfant doit vivre sa vie d’enfant et que la nature nous dote d’une intelligence qui permet à chacun d’entre nous de construire notre propre vie.

Vincent

Je travaille dans le milieu de la recherche depuis maintenant plus de quinze ans. J’ai passé plus de la moitié de ma vie dans le système scolaire classique, on pourrait même dire que d’une certaine façon je n’en suis jamais sorti. J’ai pu faire comme beaucoup d’entre nous l’expérience des obsessions et des manques de ce système, et des dégâts qu’il cause chez les individus, même chez celles et ceux qui a priori semblent en avoir tiré profit. Cela fait plusieurs années que j’ai l’opportunité de découvrir les modes d’éducation alternatifs, et ce que j’entends me parait avoir beaucoup de sens. Je trouve que l’offre éducative structurée, guidée par les intérêts et objectifs des adultes, est déjà suffisamment fournie comme ça.
Le monde a la triste habitude de décider tout à la place des enfants. Leur donner pour une fois le plein contrôle me semble une proposition unique et libératrice, pleine de confiance en l’avenir. Récemment Je me suis impliqué dans la création du projet de L’École à l’Ǝnvers, ou j’ai rencontré de nombreuses personnes motivées par les appréciations des interactions avec les plus jeunes et désireuses de proposer une alternative éducatrice bienveillante. J’espère pouvoir contribuer a ce projet par des efforts de communication, d’organisation et de rédaction.

Le modèle

Ça vous paraît fou ?!

Et pourtant, ce projet est inspiré d’un modèle existant depuis près de 50 ans et ayant fait ses preuves. Né aux Etats-Unis avec la Sudbury Valley School – et ayant déjà donné naissance à une quarantaine de petites sœurs en Europe.

Son fonctionnement s’articule autour de deux axes fondamentaux:
Les apprentissages autonomes – l’enfant est libre de passer par toutes les étapes qui lui sont propres afin de gérer lui-même ses apprentissages en toute autonomie.

Le mode démocratique généralisé – l’avis des enfants et des adolescent-e-s a le même poids que celui des adultes lors des choix qui affecteront leur vie en commun, qu’ils soient pédagogiques, esthétiques, administratifs, budgétaires…

Aujourd’hui, un grand nombre de jeunes déserte le système scolaire pour de multiples raisons.

Nous comprenons le découragement provoqué par le devoir de suivre des instructions chaque jour, sans pouvoir choisir ni les sujets sur lesquels travailler, ni les moments pour s’y intéresser.

Ces contraintes entraînant inévitablement la perte d’intérêt et de passion… Certains y remédient en diminuant leurs efforts – en trouvant des raccourcis, en exploitant le système, en trichant, ou en démissionnant…

A l’Ecole à l’Envers, nous offrons aux jeunes la possibilité de renouer avec leurs désirs propres, et de retrouver l’enthousiasme de se lever matin !

Le lieu

Nous sommes actuellement installés au rez-de-chaussée d’un bâtiment écologique (avec récupération des eaux de pluie et panneaux solaires), dans la zone d’activité de la ville de Verfeil à 20 minutes de Toulouse.

Nous pouvons y accueillir jusqu’à 25 enfants et adolescent-e-s, de 3 à 19 ans. Nous envisageons de déménager plus tard pour accueillir jusqu’à 40 jeunes.

Notre espace extérieur de 1000 mètres carrés permet la sensibilisation à l’environnement et aux notions d’écologie, et la stimulation d’idées de projets de groupe étendus dans le temps. L’école y a déjà mis en place un potager en permaculture et les jeunes peuvent bénéficier de structures ludiques (trampoline, balançoire).

Dans l’espace intérieur de 150 mètres carrés nous proposons le montage d’ateliers en fonction des propositions des membres : musique, peinture, arts plastiques, lecture, bricolage, cuisine, expériences scientifiques, yoga, comptabilité…etc

Toute envie ou proposition est étudiée afin de répondre aux besoins de chacun, en fonction des aspirations et des goûts des individus, de leurs rêves et du possible

Ces espaces se veulent lieux de liens et d’échanges : avec des artisans, des personnes intéressées par l’approche, avec les parents et les proches de ceux qui y vivent, ou encore des personnes du village… afin de tisser des liens humains tout en nourrissant la richesse d’une mixité sociale et multiculturelle.

« Dans notre école,
les membres prennent en charge leur éducation. »

En leur laissant toute autonomie de déterminer par eux-mêmes les sujets qui les intéressent, les objectifs qu’ils souhaitent atteindre et les moyens d’y parvenir, nous leur offrons de reprendre le contrôle du cours de leur vie. Ils iront naturellement vers un choix de talents à développer, un équilibre entre effort et repos, une sélection de sources de motivation qui leur seront propres.

Et dans cette dynamique de confiance et de bienveillance, l’équipe d’adultes est présente pour les accompagner et les soutenir dans leurs choix et leurs démarches.

Nous envisageons aussi de faire appel à un réseau d’intervenants local en fonction des demandes des membres, afin de s’enrichir du partage de savoirs-faire et de créer du lien intergénérationnel.

Les membres staff sont donc disponibles et à l’écoute, toujours dans une optique d’émancipation de l’individu et non d’assistanat.

« Chaque voix est entendue, car tout individu
a le droit de participer au fonctionnement
de la communauté dans laquelle il vit. »

Nous parlons ici d’école démocratique. Le principe c’est que chacun se sente responsable, non seulement de lui-même, mais du bien-être de tous; et ait conscience que ses pensées et actions ont un impact sur la communauté.

En participant aux processus qui régissent l’école, les jeunes s’approprient leur environnement et leur éducation.

Tous les choix qui influencent la vie en commun peuvent être débattus et soumis au vote. Et la voix des enfants a la même valeur que celle des adultes !

Nous mettons en place un système de justice, visant à maintenir un climat sécurisant au sein de l’école. Notre outils principal est un espace de parole et d’écoute au sein duquel nous utiliserons la co- création de solutions appropriées. La médiation peut également être employée en cas de conflit.

Ces fonctionnements internes préparent les jeunes à prendre une part active dans tous les domaines de leur vie citoyenne. Et par nos procédures formelles de prise de décision et de résolution de conflits, ils bénéficient de l’expérience vécue des droits individuels, de la justice et de l’autocritique.